La chair est
triste, hélas ! et j'ai lu tous les livres
Ô les nuits désertes sous la lampe, solitaire,
Et le vide papier que la blancheur défend !
Les oiseaux, ivres souvenirs de mes pas,
Sur les traces obscures qu'avaient laissées des plumes,
Restent suspendus à l'aube du trépas.